Analyse, tri et extraction de 2 000 documents contractuels pour constituer le registre DORA d'une grande entreprise de Réassurance française
FinanceAudit & DécouverteExtraction ExpertNettoyage de données2025-12-10

Analyse, tri et extraction de 2 000 documents contractuels pour constituer le registre DORA d'une grande entreprise de Réassurance française

Une grande société de réassurance française devait soumettre à l'ACPR un registre exhaustif de ses prestataires ICT. Point de départ : 20 ans d'archives, 2 000+ documents éparpillés, un CLM non à jour et des équipes internes déjà saturées. Résultat : 500 contrats ICT consolidés, un tableau de bord à 12 mois et plusieurs dizaines de milliers d'euros d'économies récurrentes.

Conformité DORA/ACPRÉconomies récurrentesTableau de bord à 12 moisSocle PwC clé-en-main

Le défi

Dans le cadre de l'entrée en vigueur de DORA, cette grande société de réassurance devait soumettre à l'ACPR un registre exhaustif et structuré de ses prestataires ICT (Software, Prestations Intellectuelles). Deux obstacles majeurs rendaient la mission hors de portée en interne.

La dette documentaire : l'outil de gestion des contrats (CLM) n'était pas à jour. L'historique contractuel de l'entreprise — plus de 20 ans d'archives — n'était ni structuré, ni centralisé, ni nommé de manière cohérente.

L'impasse opérationnelle : face à l'ampleur de la tâche, les équipes internes (Achats, Juridique, Conformité, TPRM) n'avaient matériellement pas le temps d'absorber ce travail de fourmi sans paralyser leurs activités stratégiques. La mission DATASSET a permis de produire un livrable réglementaire fiable, piloté autour d'un point de synchronisation hebdomadaire pour valider l'avancement et prioriser les contrats.

Notre démarche

1
Fouille, Centralisation et Tri sélectifCollecte d'un volume initial de plus de 2 000 documents dispersés. 80 % stockés en vrac sur le réseau interne, 20 % sous format papier dans des armoires d'archives physiques. Un tri rigoureux a permis d'écarter l'obsolète pour isoler un périmètre de 1 400 documents contractuels valides.
2
Extraction chirurgicale et Chasse à l'informationAnalyse experte de chaque document (du contrat initial jusqu'au tout dernier avenant) pour extraire les 40 champs de données critiques exigés par DORA. En parallèle, des questionnaires ont été créés et envoyés aux fournisseurs ICT pour combler les informations invisibles dans les contrats historiques : lieux d'hébergement, conditions de traitement des données, codes LEI.
3
Mise au carré documentaireUne fois les données extraites et les dossiers reconstitués, l'intégralité des 1 400 documents a été renommée manuellement selon une nomenclature stricte et unifiée : NOM FOURNISSEUR / TYPE DOCUMENT / TYPE CONTRAT / Numéro / Date / Année.
4
Pérennisation et Processus ciblePour garantir que ce chaos ne se reproduise plus, un process de Contract Management a été modélisé et implémenté pour l'arrivée des futurs contrats : règles de téléchargement, naming normé, répertoire cible précis, communication par mail aux Contract Managers pour un suivi optimal en un clic.

Les résultats

2 000+
Documents initiaux collectés
500
Contrats ICT consolidés
30k€+/an
Économies récurrentes identifiées

L'opération a permis de livrer une base assainie de 500 contrats ICT consolidés (issus des 1 400 documents analysés), directement exploitable par l'équipe interne TPRM.

Un référentiel transversal : le livrable Excel est devenu la source de vérité commune pour les équipes Achats, Juridique et Conformité — avec un tableau de bord offrant une visibilité à 12 mois sur les renouvellements et les obligations DORA par fournisseur.

Optimisation financière directe : cet audit exhaustif a mis en lumière plusieurs contrats logiciels "fantômes" qui continuaient de se renouveler tacitement. Leur identification et leur résiliation immédiate ont généré des économies récurrentes de plusieurs dizaines de milliers d'euros par an.

« Ce travail de structuration a constitué le socle exclusif de la conformité DORA du groupe. L'équipe TPRM s'est appuyée sur ces données propres pour alimenter PwC, mandaté pour consolider le fichier final à destination de l'ACPR. Sans cette extraction méticuleuse — que les Big 4 n'effectuent pas — le livrable réglementaire aurait été inexploitable. Garbage In, Garbage Out. »